Alors que la K-pop continue de conquérir le monde, les ayants droit veillent au grain. Les autorités sud-coréennes viennent d’annoncer une répression musclée contre les marchandises non officielles utilisant l’image et le nom des idols.
Ce 5 mars, l’Office coréen de la propriété intellectuelle a révélé avoir identifié quatre entreprises fabriquant et vendant des produits contrefaits à l’effigie de groupes populaires comme SEVENTEEN, BOYNEXTDOOR, TOMORROW X TOGETHER, aespa, IVE et RIIZE. Les sociétés incriminées ont reçu des ordres de correction en vertu de la loi sur la concurrence déloyale.
C’est quoi exactement les « droits à l’image » ?
Il s’agit de la protection légale de la valeur économique attachée à l’identité d’une personne, y compris son nom et son image. Et pour la première fois, les autorités ont émis des ordres de correction spécifiquement pour la vente de marchandises violant ces droits, marquant ainsi une position ferme contre ce qu’elles qualifient de « parasitisme » sur l’industrie K-pop.
L’enquête en chiffres
De novembre 2025 à février 2026, les enquêteurs ont mené des inspections administratives dans quatre points de vente physiques à Sejong, Siheung, Bucheon et Gimhae, ainsi que sur des plateformes en ligne. Résultat : des produits utilisant les noms de scène et les images de 41 artistes appartenant à six groupes d’idols circulaient illégalement.
Le plus grave ? Ces entreprises s’étaient pourtant engagées à cesser leurs activités illégales, mais ont continué leurs violations. Les marchandises concernées incluent cinq types de produits : photocards, cartes style carte d’étudiant et stickers. En comptant les stocks multiples de designs identiques, le volume total atteindrait plusieurs milliers d’articles.
Des sanctions qui peuvent faire mal
La violation des droits à l’image est considérée comme une forme de concurrence déloyale qui nuit aux intérêts économiques des artistes et de leurs agences, tout en trompant les consommateurs. Le système d’ordre de correction, introduit en août 2024, permet des recours plus rapides. Et si une entreprise ne s’y conforme pas, elle s’expose à des amendes pouvant atteindre 20 millions de wons (environ 13 500 €).
Concrètement, les sociétés épinglées doivent :
· Cesser immédiatement la vente des produits contrefaits
· Détruire les stocks restants
· S’engager à ne pas récidiver
· Suivre des programmes de prévention
La position des autorités
Kim Yong Hun, Directeur général du Bureau de coopération pour la protection de la propriété intellectuelle, a insisté sur l’importance de cette lutte : « Protéger les droits de propriété intellectuelle, y compris les droits à l’image des artistes, est essentiel pour la croissance continue des industries culturelles coréennes comme la K-pop. Nous continuerons à surveiller et à réprimer strictement la vente de marchandises qui portent atteinte à ces droits et nuisent à la réputation des artistes. »
Source : naver
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