La guerre judiciaire s’intensifie.
Ce 11 juin, une nouvelle audience opposait ADOR à Danielle, son ancienne membre de NewJeans, ainsi qu’à sa famille et à l’ex-PDG Min Hee Jin. Au cœur du débat : Danielle est-elle vraiment libre de poursuivre sa carrière d’idol alors qu’une accusation de 33 milliards de wons (environ 24,5 millions d’euros) pèse sur elle ? Pour l’agence, oui. Pour la défense, c’est un « blocage de fait ».
ADOR : « Rien ne l’empêche légalement de travailler »
L’agence a réitéré sa position : le procès n’interdit pas à Danielle de travailler. Selon ADOR, il n’y a « aucune intention ni base légale pour bloquer ses activités ». L’agence affirme simplement chercher des dommages et intérêts pour rupture de contrat.
La défense : « 100 milliards de wons de pénalités, c’est un blocage de fait »
Les avocats de Danielle ne voient pas les choses de la même manière. Ils soulignent que la clause pénale au cœur de l’affaire approche les 100 milliards de wons (environ 72 millions d’euros). Pour eux, il est « irréaliste de penser qu’une agence accepterait de signer ou de soutenir un artiste faisant face à une telle menace financière ». Leur conclusion : Danielle est de fait empêchée de mener une carrière d’idol.
Des accusations de tactiques dilatoires
Les avocats de Danielle accusent ADOR de prolonger délibérément le conflit par des demandes procédurales et des tactiques de litige, y compris des soumissions de preuves qui retardent les procédures. Selon eux, la durée excessive du procès endommage gravement la confiance et la relation contractuelle.
Source : naver
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