D’anciennes trainees d’ADOR prennent la parole pour contester plusieurs témoignages concernant les conditions d’entraînement au sein de l’agence. Dans une interview, deux jeunes femmes ayant été formées sous la direction de Min Hee Jin affirment notamment ne pas avoir subi de pression pour recourir à la chirurgie esthétique et réfutent certaines informations concernant les restrictions imposées aux trainees.
Leurs déclarations interviennent alors que les contrats signés par les membres de NewJeans avant leurs débuts font l’objet d’une vive controverse, à la suite d’une enquête publiée par le New York Times.
Cependant, elles n’ont jamais signé de contrat de début chez HYBE, donc s’expriment sur un sujet qu’elles ne maîtrisent pas.
Deux anciennes trainees racontent leur expérience
Identifiées sous les lettres A et B, les deux anciennes trainees ont répondu à plusieurs questions concernant leur passage chez ADOR. Elles ont notamment été interrogées sur les accusations selon lesquelles l’agence aurait imposé des interventions esthétiques, contrôlé leurs relations personnelles ou encore limité leur accès à l’éducation.
Concernant la chirurgie esthétique, B affirme que l’entreprise ne leur imposait aucune intervention. Elle explique que les décisions de ce type relevaient des individus eux-mêmes et que les trainees choisissaient leurs établissements médicaux.
A raconte de son côté qu’elle aurait souhaité avoir recours à la chirurgie esthétique, mais qu’elle n’en avait pas les moyens à l’époque. Les deux anciennes trainees reconnaissent toutefois que l’apparence pouvait jouer un rôle dans les évaluations, notamment à travers les remarques et les jugements entre trainees.
Elles contestent également les affirmations concernant les relations amoureuses. Selon B, les trainees pouvaient sortir ensemble sans que cela constitue automatiquement un problème pour l’agence. Elle estime que certaines situations auraient été interprétées à tort comme des sanctions liées aux relations personnelles, alors qu’elles étaient plutôt associées aux performances ou à l’investissement des trainees.
Les deux femmes ont aussi évoqué les horaires d’entraînement, les dortoirs et la scolarité. A explique notamment que son installation dans un logement de l’entreprise relevait de son propre choix et qu’elle avait pu poursuivre ses études après avoir été transférée dans un établissement à Séoul. Elle reconnaît que certaines répétitions pouvaient se prolonger tard dans la nuit, particulièrement avant les évaluations mensuelles, mais affirme qu’il ne s’agissait pas d’une obligation permanente.
Un témoignage qui ne répond pas directement à la controverse sur les contrats de NewJeans
Ces déclarations doivent néanmoins être replacées dans leur contexte. L’enquête du New York Times portait notamment sur les contrats d’artistes signés par les membres de NewJeans alors qu’elles étaient encore mineures, ainsi que sur certaines clauses encadrant leur carrière, leur vie privée et leurs obligations envers leur agence.
Or, les deux anciennes trainees interrogées parlent avant tout de leur propre expérience au sein du système de formation d’ADOR. Elles ne témoignent pas directement des conditions dans lesquelles les membres de NewJeans ont négocié et signé leurs contrats d’artistes, et leurs déclarations ne permettent donc pas de vérifier ou de réfuter les clauses qui font actuellement débat.
Il s’agit de deux sujets distincts : les conditions quotidiennes vécues par des trainees et les dispositions juridiques d’un contrat professionnel signé en vue de débuter dans l’industrie musicale. Le fait que certaines anciennes trainees n’aient pas vécu les situations décrites dans l’enquête ne signifie pas que les clauses contractuelles dénoncées par ailleurs n’existaient pas. D’autant que ces trainees n’ont jamais débuté et n’ont donc jamais signé de contrat, donc elles s’expriment sur un sujet qu’elles ne connaissent pas.
Le timing de cette interview mérite également d’être relevé. Alors que HYBE et Min Hee Jin s’opposent publiquement sur la responsabilité de la rédaction et de la validation des contrats de NewJeans, la publication de témoignages venant défendre le fonctionnement quotidien d’ADOR peut contribuer à soutenir la communication de l’entreprise.
Cela ne permet pas d’affirmer que les deux anciennes trainees ont été sollicitées dans le cadre d’une opération de communication orchestrée par HYBE. Mais leur prise de parole intervient dans un contexte particulièrement sensible, et il reste important de ne pas confondre leur expérience personnelle avec les questions précises soulevées par les contrats de NewJeans.
Source : naver
Lire aussi :
– Blue Pongtiwat répond aux rumeurs de couple avec Lisa (BLACKPINK)
– Les fans d’un groupe légendaire s’opposent au retour d’un ancien membre après 10 ans
Suivez K-GEN sur Instagram :
