La polémique autour des contrats signés par NewJeans lorsqu’elles étaient mineures continue de provoquer des échanges entre HYBE et Min Hee Jin. Après la réponse de l’entreprise à l’enquête du New York Times, l’ancienne dirigeante d’ADOR a à son tour contesté la version présentée par HYBE. Son camp affirme notamment que les contrats avaient été rédigés par l’équipe juridique de HYBE et que la maison mère conservait le pouvoir de validation final.
Min Hee Jin conteste la version de HYBE
Le 5 novembre, le New York Times a publié une enquête consacrée aux contrats signés par les cinq membres de NewJeans en 2022, alors qu’elles avaient entre 14 et 17 ans.
L’article soulevait plusieurs interrogations concernant les clauses liées à la protection des mineures, aux dépenses personnelles, aux pénalités financières ainsi qu’à l’utilisation de leur image et de leur voix après la fin de leur contrat.
Le lendemain, HYBE avait publié un communiqué pour défendre les accords conclus avec les membres. L’entreprise affirmait notamment que les contrats avaient fait l’objet de plusieurs mois de discussions et de modifications, avec la participation de Min Hee Jin, des membres, de leurs parents et de représentants juridiques.
HYBE avait également insisté sur le rôle de l’ancienne dirigeante d’ADOR, affirmant qu’elle avait participé au processus de négociation et signé les contrats en tant que représentante de l’agence.
Mais le camp de Min Hee Jin a rapidement contesté cette présentation.
L’équipe juridique de HYBE aurait rédigé les contrats
Dans une déclaration publiée le 6 novembre, les représentants de Min Hee Jin ont affirmé qu’ADOR ne disposait pas de sa propre équipe juridique au moment de la rédaction des contrats de NewJeans.
Selon eux, c’est l’équipe juridique de HYBE qui aurait dirigé la rédaction et les modifications des documents. Le processus de validation aurait également nécessité l’accord de plusieurs responsables de la maison mère, notamment son équipe juridique, son directeur financier et son directeur général, avant une approbation du conseil d’administration d’ADOR.
Le camp de Min Hee Jin affirme ainsi que la participation de l’ancienne dirigeante aux négociations et à la signature des contrats ne signifie pas qu’elle disposait du pouvoir de décision final sur leurs principales clauses.
Ses représentants ont également évoqué une demande formulée en 2024 par Min Hee Jin, qui souhaitait obtenir davantage d’autorité pour signer des contrats au nom d’ADOR. Selon eux, HYBE avait alors refusé cette demande, ce qui démontrerait que l’agence ne disposait pas d’une autonomie aussi importante que celle décrite par la maison mère.
La question des droits à l’image et des dépenses également soulevée
La réponse de Min Hee Jin concerne également plusieurs éléments précis des contrats.
Concernant les clauses relatives à l’utilisation de l’image et de la voix des membres, son camp affirme que les premières versions et les formulations finales ont été préparées par l’équipe juridique de HYBE.
Il conteste également l’idée selon laquelle ADOR aurait disposé d’une liberté totale pour modifier les conditions financières des contrats. Selon ses représentants, certaines décisions concernant les dépenses des artistes avaient été prises par l’agence, mais dans le cadre de directives et de règles définies par HYBE.
L’ancienne dirigeante affirme ainsi que la responsabilité de la rédaction et de la validation des principales dispositions ne peut pas être attribuée uniquement à l’ancienne direction d’ADOR.
« HYBE doit dépasser cette théorie absurde selon laquelle Min Hee Jin serait responsable de tout et faire preuve de responsabilité et d’une volonté d’amélioration pour l’avenir de la K-pop », a déclaré son camp.
HYBE et Min Hee Jin se renvoient la responsabilité
Cette nouvelle déclaration intervient donc après la réponse de HYBE à l’enquête du New York Times. L’entreprise avait notamment affirmé que les contrats avaient été négociés avec les membres et leurs familles, tout en défendant la légalité de leurs principales dispositions.
Le désaccord porte désormais aussi sur la répartition des responsabilités entre la maison mère et son ancienne filiale. HYBE met en avant le rôle de Min Hee Jin dans les négociations et la signature des documents, tandis que cette dernière affirme que la maison mère conservait le contrôle juridique et décisionnel.
À ce stade, ces déclarations opposées ne permettent pas, à elles seules, de déterminer qui avait réellement le dernier mot sur chaque clause. Elles montrent toutefois que l’enquête du New York Times a relancé un affrontement déjà ancien entre les deux camps, cette fois autour des conditions contractuelles auxquelles NewJeans était soumis dès ses débuts.
La question dépasse ainsi le seul conflit entre HYBE et Min Hee Jin : elle remet également au centre du débat la manière dont les contrats des jeunes artistes sont préparés, négociés et validés au sein des grandes agences sud-coréennes.
Source : naver
Lire aussi :
– Blue Pongtiwat répond aux rumeurs de couple avec Lisa (BLACKPINK)
– Les fans d’un groupe légendaire s’opposent au retour d’un ancien membre après 10 ans
Suivez K-GEN sur Instagram :
