L’affaire judiciaire autour du baiser forcé sur Jin de BTS prend une nouvelle tournure. La Japonaise A, inculpée pour attouchements forcés, a soumis une objection concernant la date de son procès. L’audience était prévue en juillet 2026. La décision du tribunal n’a pas encore été rendue.
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Une agression lors d’un fan meeting
Le 13 juin 2024, lors d’un fan meeting « free hug » au Jamsil Indoor Gymnasium, A s’est approchée de Jin pour un câlin et l’a embrassé de force. Jin s’est immédiatement détourné, visiblement surpris. A a ensuite posté sur les réseaux sociaux : « Mes lèvres ont touché le cou de Jin. Sa peau était très douce. »
Une enquête et une inculpation
Les fans ont porté plainte, entraînant une enquête de la police de Songpa. L’enquête a été suspendue en mars 2026, mais A est ensuite venue volontairement en Corée pour être interrogée. La police a estimé que les charges d’attouchements forcés étaient fondées et a renvoyé l’affaire aux procureurs.
La défense de A
A a affirmé qu’elle n’avait pas d’intention criminelle, estimant qu’il s’agissait d’un simple contact physique avec une célébrité. Elle a déclaré au média japonais TBS News : « Je suis contrariée. Je n’aurais jamais imaginé que cela serait considéré comme un crime. »
L’avis d’un avocat
Cependant, l’avocat japonais Masahiro Ogura a souligné que la loi coréenne ne permet pas une telle exemption. « En principe, cela constitue un acte d’indécence forcé en droit pénal coréen », a-t-il expliqué. Il a ajouté que même en droit japonais, une telle déclaration ne serait pas acceptée.
Source : naver
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