Le premier procès de la Japonaise poursuivie pour avoir embrassé Jin (BTS) sans son consentement lors d’un événement avec les fans a finalement été reporté, l’accusée ne s’étant pas présentée à l’audience.
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Une audience reportée
Plus de deux ans après les faits, la justice sud-coréenne avait finalement pu ouvrir le procès, après une enquête menée avec l’aide d’Interpol et le retour volontaire de la suspecte en Corée du Sud.
Le 14 juillet, le tribunal du district Est de Séoul devait examiner l’affaire concernant cette femme, identifiée uniquement sous le nom de Mme A, poursuivie pour attouchements forcés.
Cependant, l’audience n’a pas pu se tenir, l’accusée étant absente.
Le tribunal a indiqué que Mme A avait bien envoyé un courrier, mais que l’objectif de celui-ci n’était pas clair, avant d’annoncer que l’audience était reportée au 16 juillet à 11 heures.
Un incident survenu lors de l’événement de câlins de Jin
Les faits remontent à juin 2024, lors de l’événement organisé pour célébrer la fin du service militaire de Jin au Jamsil Indoor Stadium de Séoul.
À cette occasion, environ 1 000 fans avaient participé à un événement durant lequel ils pouvaient brièvement enlacer le membre de BTS.
Selon l’accusation, lorsque son tour est arrivé, Mme A aurait entouré le cou de Jin avec ses bras avant de l’embrasser sur la joue sans son consentement.
Les vidéos de la scène, rapidement devenues virales sur les réseaux sociaux, montraient un Jin visiblement surpris par ce geste inattendu. L’affaire avait suscité une vive indignation, de nombreux internautes et fans qualifiant cet acte d’agression sexuelle.
Une enquête relancée après son retour en Corée
Peu après les faits, la suspecte était repartie au Japon, compliquant considérablement l’enquête.
Si la police sud-coréenne était parvenue à l’identifier avec l’aide d’Interpol, elle n’avait pas pu l’interroger puisqu’elle résidait à l’étranger. L’enquête avait donc été suspendue en mars 2025.
L’affaire a finalement pu reprendre lorsque Mme A est revenue volontairement en Corée du Sud et s’est présentée aux enquêteurs. Elle a ensuite été mise en examen sans détention en novembre 2025, ouvrant la voie à ce procès, dont la première audience devra désormais attendre sa nouvelle date.
Source : naver
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