La polémique autour du premier marathon de Minho (SHINee) prend une nouvelle ampleur. Après avoir présenté ses excuses et renoncé à son temps officiel à la suite de la diffusion d’une vidéo montrant un autre coureur semblant le pousser pendant la course, le chanteur fait désormais l’objet d’une plainte auprès du Comité olympique et sportif coréen. Celle-ci demande notamment que son statut d’ambassadeur de l’institution soit réexaminé.
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Une plainte déposée auprès du Comité olympique coréen
Selon plusieurs médias sud-coréens, le Comité olympique et sportif coréen a reçu une plainte le 4 novembre concernant la participation de Minho au JTBC Seoul Marathon 2026. Un responsable a été désigné afin d’examiner les différents points soulevés dans cette démarche.
Le plaignant demande notamment que les circonstances de la course soient vérifiées, en particulier la manière dont le règlement a été appliqué et dont les résultats ont été traités par les organisateurs. Il souhaite également obtenir des explications sur les critères ayant conduit à placer Minho dans le groupe B au départ de l’épreuve.
Mais la plainte va plus loin : elle demande aussi au Comité de réexaminer la pertinence du maintien de Minho dans ses fonctions d’ambassadeur.
Pour rappel, le membre de SHINee avait été nommé ambassadeur honoraire du Comité olympique et sportif coréen en septembre 2025. Il devait notamment participer à des activités de promotion du sport amateur et contribuer à la diffusion de messages autour des politiques sportives.
Une place dans le groupe B qui soulève des questions
L’une des interrogations concerne donc le groupe dans lequel Minho avait été placé au départ du marathon.
Le chanteur participait pour la première fois à une épreuve complète de 42,195 kilomètres. Pourtant, il avait été affecté au groupe B, réservé selon les critères initiaux de l’organisation aux participants ayant communiqué un précédent temps compris entre 3 heures et 3 heures 27 minutes et 54 secondes sur la distance complète.
Les conditions d’attribution des groupes ont donc été au cœur de la plainte. Les organisateurs avaient par ailleurs précisé, dans un avis correctif publié le 1er octobre, que les performances réalisées sur semi-marathon n’étaient pas prises en compte pour déterminer les groupes des épreuves de marathon complet ou de 10 kilomètres.
La question est désormais de savoir quelles données ont été utilisées pour attribuer cette place à Minho et si les critères ont été appliqués de manière identique à l’ensemble des participants. À ce stade, aucune conclusion officielle n’a été communiquée sur une éventuelle faveur accordée au chanteur.
Minho avait déjà renoncé à son temps après la polémique
Cette affaire trouve son origine dans le JTBC Seoul Marathon 2026, organisé le 1er novembre à Séoul. Minho y avait terminé son premier marathon complet en 3 heures et 18 secondes, manquant de seulement 18 secondes le fameux objectif des trois heures.
Mais une vidéo diffusée en ligne avait rapidement attiré l’attention. On y voyait un autre coureur, présenté comme son pacemaker, placer une main dans le dos et près de la taille du chanteur, semblant l’aider à avancer. Des internautes avaient alors dénoncé une possible assistance physique incompatible avec les règles d’une compétition de course à pied.
Face aux critiques, Minho avait publié un message d’excuses le 3 novembre. Il avait notamment déclaré que la situation était due à ses propres insuffisances, ajoutant se sentir profondément honteux en tant que personne qui aime et respecte le sport. Il avait également annoncé qu’il ne reconnaîtrait pas lui-même le résultat obtenu.
Les organisateurs ont ensuite accepté sa décision et confirmé que son temps de 3 heures et 18 secondes ne serait pas conservé comme résultat officiel.
Une affaire qui dépasse désormais le simple résultat sportif
Malgré ces excuses et le retrait volontaire de son temps, la polémique continue donc de prendre de l’ampleur. La plainte déposée auprès du Comité olympique coréen ne concerne plus uniquement le contact physique observé pendant la course : elle soulève également des questions sur les conditions de départ de Minho et sur les responsabilités liées à son rôle d’ambassadeur sportif.
Il convient toutefois de rappeler qu’aucune décision officielle n’a établi à ce stade que Minho avait enfreint le règlement de la compétition. Le retrait de son résultat a été une décision volontaire, acceptée par les organisateurs, et non une sanction prononcée à la suite d’une disqualification.
Le Comité olympique et sportif coréen doit désormais examiner les éléments présentés dans la plainte. Reste à savoir si cette démarche aura des conséquences sur les activités de Minho en tant qu’ambassadeur.
Source : naver
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