K-GEN Review : Dreamcatcher – Prequel

K-GEN Review, le retour !

Dans cette rubrique, je note des albums selon plusieurs critères : Le packaging pour l’aspect extérieur et global de l’album, le contenu pour l’ensemble des choses que l’on retrouve à l’intérieur, le visuel pour la qualité et la cohérence des photos et du CD par rapport au concept, et évidemment la musique pour l’ensemble des chansons composant l’album.

Ainsi, j’espère que ceux d’entre vous qui hésitaient à acheter l’album que je vous présente se décideront à faire le pas.

Alors que j’avais lancé la rubrique avec « Identity » de 9MUSES, je vous invite cette fois au cauchemar avec « Prequel » de Dreamcatcher.

Le packaging

Commençons avec quelque-chose que j’adore ici : les covers. Faible comme je suis, je n’ai pas pu me décider entre les deux versions de l’album, et j’ai pris le tout. Ainsi, la version ‘Before’ est claire et remplie de couleurs pastels, avec un oiseau au centre de l’attrape-rêve, tandis que la version ‘After’ est résolument plus sombre, avec un attrape-rêve au motif d’araignée. Les lignes des covers reflètent aussi la lumière sous certains angles, donnant presque aux albums un côté mystique (okay, je pousse un peu).

Les deux symboles forts des pochettes rappellent donc forcément au MV de « Fly High » quand on y repense, et je trouve le clin d’œil aussi joli que subtil. Les covers de Dreamcatcher prennent toujours la forme d’attrape-rêve (comme le nom du groupe l’indique), et ça donne un côté artistique à ces albums dans lesquels on sent une vraie continuité. J’aurais aimé que la partie CD, la cover et le photobook ne soient pas tous détachés les uns des autres, mais il s’agit réellement du seul bémol que je pourrais trouver.

Note : 19/20

Le contenu

Un photobook différent selon la version et qui colle parfaitement au thème annoncé, Dreamcatcher nous fait plaisir avec « Prequel ». On peut toutefois regretter que les photobooks ne soient pas plus grands, parce qu’on prend tellement de plaisir à les feuilleter que ça finit fatalement trop vite.

Ceux qui ne possèdent que l’une des versions doivent aussi rater une partie de l’expérience, ce qui est au final un peu dommage, d’autant que – à titre personnel – je préfère la cover du ‘Before’, mais le photobook du ‘After’.

Parce qu’on ne va pas se mentir, c’est par contre en possédant les deux versions que l’on apprécie réellement l’expérience.

On tente de comprendre toute l’histoire en feuilletant d’abord le photobook du ‘Before’ parsemé de messages doux et innocents, avant de passer au ‘After’ beaucoup plus ténébreux et rempli de sombres présages.

Note : 16/20

Le visuel

Sans surprise, le visuel est forcément l’un des points forts de Dreamcatcher.

On retrouve à l’intérieur des albums deux ambiances totalement opposées, mais qui pourtant forment un tout très cohérent. La dernière page du photobook de la version ‘Before’ montre d’ailleurs les filles avançant dans la nuit, servant clairement de transition vers la version ‘After’.

C’est beau, c’est flippant et mystérieux, c’est aesthetic, et ça possède aussi visuellement ce côté rock que l’on retrouve dans les chansons du groupe. Chacune des filles est mise à l’honneur dans des champs et des forêts, divers paysages qui paraissent aussi joyeux de jour que terrifiants de nuit.

Les CDs sont eux aussi très beaux visuellement, reprenant l’attrape-rêve de leurs covers respectives.

En clair, on approuve le visuel.

Note : 18/20

La musique

Comment ne pas aimer cet album musicalement ?

A l’image de tout dans « Prequel », les pistes de l’album collent toutes parfaitement au thème et aux deux ambiances diamétralement opposées proposées par le groupe.

On se retrouve donc avec une sélection de pistes alternant entre les univers rencontrés lors de ce comeback, et on passe par toutes les étapes, rencontrant successivement sur notre route des titres sombres, mystérieux, pleins d’émotion, ou très rock, autant de pistes symbolisant le côté versatile de Dreamcatcher.

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que j’avais choisi « Sleep-walking » pour faire partie de la playlist du site ce mois-ci.

Note : 19/20

Conclusion

Pour conclure, merci à Dreamcatcher de venir hanter mes nuits !

J’ai craqué pour Dreamcatcher dès les premiers teasers du groupe, et les filles continuent de me fasciner comeback après comeback. J’avais hâte de découvrir « Prequel », et j’avoue être assez fier de voir les deux versions de l’album trôner dans ma collection.

Puisque le seul véritable bémol que je trouve à cet album est de ne pas pouvoir posséder les deux pour le prix d’un, je ne peux que vous conseiller de vous ruer sur la version de votre choix.

Note : 18/20